Portraits d'artistes

Découvrez la nouvelle génération de réalisateurs et cinéastes qui ont marqué le cinéma en Tunisie

Découvrez l'univers cinématographique dynamique de la Tunisie à travers notre article dédié à la nouvelle génération de cinéastes et réalisateurs tunisiens. Ces talents émergents repoussent les limites de la créativité, capturant l'essence unique de leur culture tout en contribuant à l'évolution du paysage cinématographique tunisien.


Kais Chekir

Kais Chekir, monteur et réalisateur renommé, célèbre pour ses réalisations telles que Rebelote (2020), Eli Lik Lik (2018), Denya Okhra (2017) et Maktoub (2008). Doté d'une passion indéfectible pour l'art cinématographique, Chekir se distingue par la création d'œuvres visuelles exceptionnelles qui non seulement captivent, mais aussi inspirent.


Abdelhamid Bouchnak

Abdelhamid Bouchnak, fils du renommé chanteur tunisien Lotfi Bouchnak, poursuit ses études à l'École supérieure des sciences et technologie du design de Tunis (ESSTeDesign) et se spécialise en études cinématographiques à l'université de Montréal. Par la suite, il embrasse sa passion en devenant réalisateur au sein de la prestigieuse société Shkoon Production. Reconnu pour son talent polyvalent, Bouchnak excelle en tant que scénariste et réalisateur, laissant une marque indélébile avec des films tels que Dachra (2018), Fartattou el thahab (2021) et Nouba (2019). Son dernier chef-d'œuvre, "L'Aiguille", témoigne de sa créativité toujours croissante.


Mohamed Khalil BahriMohamed Khalil Bahri, né en 1988 à Tunis, se distingue en tant que réalisateur cinématographique. Après avoir navigué à travers diverses émissions télévisées telles que DIMA LABESS, IDHHAK MAANA, OUMOUR JEDDIA, et avoir marqué les esprits avec 7 courts-métrages salués dans les festivals, il a consolidé son expérience en tant qu'enseignant supérieur. Faisant preuve d'une audace artistique, il a autofinancé son premier long métrage, Jusqu'au bout, qui a vu le jour en 2020, une année singulière marquée par l'absence notable de productions cinématographiques tunisiennes. Malgré les défis, le film a réussi à s'imposer dans les salles de cinéma, relevant avec brio le défi de s'épanouir dans un contexte extraordinaire et des circonstances exceptionnelles au cours d'une année particulièrement difficile.


Imen Ben Hassine

Imen Ben Hassine, réalisatrice diplômée de Cinecours Canada et ancienne animatrice sur la chaîne ZDF en Allemagne, a marqué les esprits avec son premier court-métrage Le Rouge de la brume, traitant avec sensibilité le sujet délicat de l'inceste. Elle a ensuite confirmé son talent avec son deuxième film Kadar, ajoutant ainsi une nouvelle œuvre remarquable à son parcours cinématographique.


Nada Mezni Hfaiedh

Nada Mezni Hafaiedh, cinéaste tunisienne née en Arabie Saoudite au sein d'une famille de diplomates internationaux, a grandi dans un environnement cosmopolite, exposée aux cultures riches et variées de l'Arabie Saoudite, des États-Unis, de la France, de l'Égypte et du Canada. Ce parcours diversifié a profondément façonné et nourri sa passion pour le cinéma.

Nada Mezni Hfaiedh a marqué l'histoire du cinéma tunisien avec son long métrage L'entre deux, le premier film du pays explorant l'intersexualité. Cette œuvre aborde la délicate question des enfants nés avec deux sexes, mettant en lumière les défis qu'ils affrontent dans une société intolérante et face à des lois qui ne les reconnaissent pas. Dans une entrevue exclusive, la réalisatrice partage ses perspectives uniques sur ce sujet complexe.


Heifel Ben Youssef

Heifel Ben Youssef excelle en tant que réalisateur, scénariste, photographe reporter d’image et producteur. Après des débuts prometteurs à la télévision en tant que scénariste pour des séries telles que Hajar Land et Icha Fann, il a également travaillé comme rédacteur concepteur en communication. Photographe exposé à Tunis et Paris pour Jeune Afrique, il a fondé en 2017 le Festival du Film Maghrébin à Montréal, où il a été directeur artistique pendant deux éditions. Son portfolio inclut deux longs documentaires acclamés, dont Access Denied (mention spéciale aux JCC 2022) et Ton fils est un homme (prix FIGOG d’argent 2017), ainsi que quatre courts métrages de fiction et documentaires. Actuellement, il développe son premier long métrage de fiction.


Cet article n'est pas une liste qui reflètent tous les cinéastes et réalisateurs de talents. D'autres contenus sur ce sujet mettront la lumière sur le reste des réalisateurs et cinéastes tunisiens.